Mon parcours

Enfant de classe moyenne prolétaire, je suis né et j’ai vécu jusqu’à mes 20 ans en Guadeloupe dans les Caraïbes. Passionné par l’histoire, mes racines, les forces de l’ordre et le métier des armes, inspiré par l’exemple de mes aînés et le maintien armé de la paix dans le monde, j’ai décidé de quitter le confort de mon île natale pour m’engager dans l’Armée de Terre française où je suis devenu sergent par la voie de Saint Maixent.

Au terme de cinq années aussi exigeantes qu’enrichissantes de service sous les drapeaux, devant le succès de mes pensées sur les réseaux sociaux, j’ai choisi le retour dans le monde civil pour poursuivre ma quête d’idéal par d’autres moyens.

Circonspect et largement déçu par une offre électorale d’une extrême pauvreté, j’ai aiguisé ma vision du monde politique, noté mes observations et développé mon propre paradigme durant des années, prenant mon mal en patience.

C’est pendant ces années que l’opportunité de servir de nouveau mon pays d’une autre façon s’est offerte à moi : j’ai eu l’honneur d’utiliser mes explorations pour aiguiller la sécurité intérieure et aider la veille antiterroriste. Plus j’allais dans le sens des groupes dits « patriotes », plus on me faisait confiance et plus l’envers du décor s’ouvrait à moi. J’ai usé et abusé de ce moyen pour arriver à mes fins et faire apparaître le fond de la pensée de ce soi-disant patriotisme qui était en fait du fascisme. J’ai pu bien voir les deux visages de ces ultraconservateurs : ceux qui veulent vivre en paix et entre eux, quitte à s’expatrier, et ceux qui souhaitent voir le monde brûler et fantasment sur des attentats. Et ceux qui passent de l’un à l’autre. C’est avec fierté que j’ai transmis à la police tout ce que je savais sur les personnes et les groupes apologistes du terrorisme islamique et chrétien. Cette aventure s’est arrêtée quand un fasciste travaillant au ministère de l’intérieur a alarmé tout ce milieu contre moi.

J’ai quand même voulu continuer le travail en fondant la droite antifasciste qui réunit diverses personnes avec une connaissance très approfondie de ces milieux. Je les mets d’ailleurs à la disposition de n’importe quel journaliste ou policier qui voudrait en savoir plus sur les milieux ultraconservateurs.

Pour ma part, même si j’avais compris que le « patriotisme » était un appeau utilisé par des fascistes qui n’assumaient pas, j’ai été quand même écœuré par le soutien quasi-unanime dont bénéficiaient les apologistes du terrorisme, et j’ai délaissé l’observation des asiles fascistes pour me concentrer sur le travail de théorisation politique que j’avais à finir.

La publication du Manifeste de l’occidentalisme clôt ces années d’exploration, d’observation et d’analyse de la gauche, du centre, et surtout des milieux conservateurs chrétiens et de leurs nombreuses hybridations nationales-populistes.

Avec ma compagne et consœur Solveig Mineo, je développe pas à pas le premier espace libéral et dextriste n’étant parasité politiquement ni par la gauche, ni par les conservateurs. C’est une œuvre exaltante à laquelle je travaille avec plaisir chaque jour à travers l’écriture de livres, mais aussi par des podcasts, le forum Alba Nova et l’alimentation de nos sites et wikis.

L’aventure ne fait que commencer.