Détruire le conservatisme, priorité absolue pour faire émerger la droite

L’ère chrétienne touche à sa fin. Le dernier vrai chrétien s’est tiré une balle dans son bunker en 45. Il s’agit maintenant de remigrer gentiment l’église dans son tiers-monde natal, et de poser les bases de l’avenir, en se bouchant les oreilles pour éviter d’entendre le chant dépressif des sirènes chrétiennes mortes-vivantes qui veulent faire sombrer la race prolétaire blanche avec elles vers les entrailles sous-marines de l’oubli.

Le conservatisme ne doit plus avoir aucun poids en politique ni sur la science, et doit être discrédité par tous les moyens, les conservateurs eux-mêmes faisant déjà le plus gros du travail. Tous les moyens judiciaires et extra-judiciaires (dans la limite de l’humanisme) sont permis pour neutraliser les coquilles vides conservatrices qui monopolisent par leurs réseaux bourgeois les prises de parole publique.

Le christianisme politique doit être anéanti idéologiquement par l’émergence d’une vraie droite. Cela prendra des décennies, mais rien ne peut empêcher l’inéluctable essor du libéralisme intégral. Les chrétiens n’ont pas su générer un seul argument valable anti-occidentaliste. Leur mot d’ordre qu’ils se passent en privé est celui de la défaite différée : ignorer l’existence de la vraie droite aussi longtemps que possible et occuper le terrain, faire du surplace en pédalant dans la vase de la fausse politique.

C’est devenu pratiquement la seule stratégie politique du camp conservateur. On l’a vu avec Donald Trump qui nie sa défaite le plus longtemps possible pour gagner du temps. Ne pouvant gagner, le conservateur ne peut que différer sa défaite, si possible en sabotant le plus possible de progrès du monde blanc au passage, quitte à s’allier au tiers-monde dans leur guerre contre les femmes et contre la science.

Le conservatisme est un ennemi direct parce qu’il empêche le libéralisme d’exister en occupant sa place en politique. La gauche est un adversaire partiel puisqu’une partie de la gauche est déjà acquise au libéralisme social : c’est la gauche libertaire. Les forces conservatrices sont en revanche autant des ennemis de la droite que le communisme : les deux vouent une haine infinie à l’Occident et à son peuple auquel ils refusent l’idée qu’il soit libre un jour, prétextant à l’unisson qu’il n’en est pas digne.

Détruire le conservatisme sous toutes ses formes est la condition essentielle et la priorité absolue pour faire émerger la droite.